Blog beauté et bien-être

Published by LadyMilonguera

CR Corrida de Noël de Port-la-Nouvelle

Written by LadyMilonguera, 4 années ago, 3 Comments

C’est par une formidable journée d’hiver que j’ai pris part, dimanche dernier à la Corrida de Noël de Port-la-Nouvelle. Organisée par le club de triathlon de la ville, le parcours prévoie une distance de 7 kilomètres définie par la réalisation de 2 boucles de 3,5 km.

IMG_1076[1]

Si les journées précédentes étaient ensoleillées, le vent était également de la partie, aussi, j’espérais qu’en ce dimanche matin, il ne s’invite pas à la Corrida car dans la région, il peut s’avérer être aussi handicapant qu’un bon D+.

La veille, j’avais entrepris une sortie sur l’ile Sainte Lucie, une réserve naturelle dont la végétation arborée abritait les coureurs du vent pendant leur run, lorsque la commune elle est agitée en tous sens. Depuis, une ou 2 tempêtes sont passées par là  et les arbres protecteurs n’ont pas résisté de sorte que l’abri sur Sainte Lucie n’est plus aussi efficace qu’avant. Quoiqu’il en soit, l’ile continue d’offrir des sentiers en terre souple et de superbes panoramas sur les étangs alentours de sorte qu’elle constitue un fort agréable terrain de jeu sur lequel, initialement décidée à ne réalisée qu’une boucle de 8 km, je finis ce jour là par parcourir 10 km.

Le lendemain matin, le laisse ma mère et mon père se joindre à l’organisation pour installer le matériel et accueillir les participants. Je charge ma maman de récupérer mon dossard et patiente tranquillement à la maison le temps de rejoindre le départ de la course, fixé à 9h30.

Je pars donc de la maison à 9h, en trottinant histoire que le kilomètre qui me sépare du départ constitue un petit échauffement. Une fois arrivée, je récupère mon dossard, et constate que la Corrida remporte un franc succès. Alors qu’elle n’avait enregistré que 110 à 120 participants l’année dernière, et que de nombreuses courses sur bitume ont vu leur taux de participation baisser dans la région en raison de l’engouement pour les courses nature, un peu plus de 150 dossards sont entrain d’être distribués pour cette édition 2013.

Du coup, afin de pouvoir enregistrer tous ses inscrits de dernière minute, le départ se voie différé d’une bonne vingtaine de minutes. Heureusement, un franc soleil est au rendez-vous et le vent est absent. Nous patientons donc sur le parking de la Réserve, face à la mer et avec au loin, une vue sur le pic du Canigou enneigé.

IMG_1078[1]

Le départ est enfin donné, un peu dans la précipitation alors que je m’attendais à ce que le représentant du service des sports de la mairie prenne le micro pour un traditionnel discours. Un peu surprise par le starter, je laisse ma maman me devancer et constate rapidement qu’elle adopte un rythme trop élevé pour moi. Je me cale donc sur mon allure, me disant que je la rattraperai peut-être plus loin lorsque je serai un peu plus rentrée dans la course…. elle ne m’en laissera pas la possibilité… Elle a des jambes ma maman !!!

Comme à mon habitude, je démarre du fond du peloton pour ne pas risquer de me faire embarquer à une allure trop élevée par rapport à la mienne. Je ne vais donc cesser pendant quasiment toute cette première boucle de doubler et remonter coureurs et coureuses jusqu’à trouver “ma place”. J’aime bien cette stratégie, c’est toujours plus sympa de doubler que de se faire doubler Tire la langue

A un moment donné, je double même un papa et son jeune fils, de 14 ou 15 ans, un peu étonnée je l’avoue car à l’œil, je les pensais capables de tenir une meilleure allure que la mienne… comme quoi…

Avec le soleil de plus en plus haut dans le ciel, il fait de plus en plus doux et très rapidement, je rabaisse les manchons jusqu’aux poignets. Ils m’ont été offerts par ma maman la veille, mais je les aime déjà et me demande comment j’ai pu faire pour m’en passer jusque là… Qu’est-ce que c’est pratique !!!

J’ignore si c’est à cause du run de 10 km de la veille ou du fait de mon manque d’assiduité dans mes sorties et mon plan d’entrainement depuis plus d’un mois, mais mes sensations ne sont pas terribles, j’ai les jambes lourdes et le souffle court. Je parviens tout de même à tenir de très bons temps de passage à chaque kilomètre parcouru, augmentant même graduellement ma vitesse jusqu’au 5ème kilomètre. Au 6ème cependant, j’écoute un peu trop mes mauvaises sensations et marche une vingtaine de mètres. C’est un grand-père, prêt à me rattraper, qui me remotive et me convint de me remettre à courir.

Temps-passage-corrida

Je finis donc la seconde boucle un peu péniblement quand, au moment de fouler à nouveau le parking et donc de franchir les 50 derniers mètres, j’entends, à travers mes écouteurs, une voix d’homme enjoignant plutôt fermement son fils à accélérer. Il s’agit du père et son fils que j’avais doublé au cours de la première boucle qui ont tranquillement mais sûrement accéléré et qui me talonnent maintenant, prêts à me passer devant. Curieusement, un peu piquée au vif dans ma fierté, je trouve finalement les ressources pour accélérer. Eux aussi. J’entends alors le papa encourager son fils pour qu’il poursuive son effort sans lui. Le fils et moi finissons au sprint. Il m’aura finalement pris une dizaine de mètres, mais le père restera derrière, non mais !!!

Ah la la.. si seulement je n’avais pas marché !!!

Résultat des courses :

– 7,5 km parcourus en 44’22″29

Copyright © 2013 “Futile parenthèse” by LadyMilonguera

About LadyMilonguera

  1. corinnette22 décembre 2013, 21 h 24 min

    bravo je suis admirative car je ne suis pas du tout sportive

    Reply
    • LadyMilonguera22 décembre 2013, 21 h 55 min

      Merci 🙂

      Reply

CommentLuv badge